Exposition Vikings & Panthers

Lorsque j’ai entendus que ça causait rockabilly & années 50 à la galerie Galerie Addict, j’ai foncé tête baissée et j’ai bien fais. « Vikings & Panthers », leurs dernière expo en date (prolongée jusqu’au 9 mai)  est un régal pour les yeux. Résultat :  j’en redemande !!!.
Tout commence un soir de 1982, Gilles Elie Cohen photographe de son état, croise « les Vikings » sur un terrain vague de la Villette dans le nord de Paname. Une bande de gamins « Cats » (en argot américain = Mec cool) à l’attitude Fifties, entre 13 et 20 ans, pseudos caïds, amoureux des belles bagnoles vintage et dingues de la culture Rockabilly (Ces p’tits gars avaient déjà tout compris héhé). Mais pourquoi les Vikings ? En faite, les loubards de la Villette s’inspirèrent  des Dels Vikings , premier groupe constitué de noir et de blancs de rock dans les années 50. Leur style et la musique qu’ils écoutaient (le rock ‘rock’n’roll des origines avec de nombreux artistes afro-américains) les opposaient à d’autre clans qui fréquentaient la scène Rock’n’Roll : les Teddy Boys & Les Rockabilly Rebels.
Rapidement les Vikings comptèrent une centaine de membre et imposèrent la loi dans certains quartiers de la ville.

Gilles Elie Cohen commence a fréquenter la bande et les suis jours et nuits dans leurs virées, leurs fêtes et leurs concerts. il s’immisce dans leurs univers et entame alors un travail photographique de fond.
A cet même période, il fait la connaissance des « Black Panthers ». un groupe de jeune antillais, qui côtoient le même milieu et qui vont défrayer la chronique à partir de 1985.
Leur style vestimentaire (blouson inspirés de l’US Air Force) et sportif (art martiaux) sera largement copiés par les Duckys Boys et les Red Warriors, qui se donneront pour vocation de combattre et de chasser les skins néo-nazis des rues de la capitale. Le quotidien des Black Panthers est fait de baston et de drames. « la drogue et la violence tenaient une grande place. Au d’un moment, les rendez-vous se sont estompés et nous nous sommes doucement séparés » .. raconte le photographe.
Ces jeunes représentaient une culture non-conformiste avec des code spécifiques.Appartenant à un passé totalement révolu, ils défendaient à leur manière une rage de vivre et un style authentique. « ils étaient pétillants,étincelants, magnifiques. Mais je livre ce reportage comme une fiction. Pour qu’ils puisse diffuser un message intemporel. Tout en gardant un secret ».

Zouzou

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« she ain’t no child No more », Paris. 1981-1982.

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« Les copains d’abord », Paris. 1981-1982.

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« Hautes Grilles », Paris. 1981-1982.

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(Merci à la Galerie Addict pour les photos)

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